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Le délai pour la consultation a été fixé au 31 octobre Dans la prochaine leçon, vous reprendrez l'étude directe du transistor, illustrant son fonctionnement à l'aide d'autres intéressantes expériences. En figure 1, vous pouvez voir le schéma électrique du transformateur.

Parce que si on ne se compliquait pas un peu la vie, ce serait beaucoup moins drôle !


Depuis , année au cours de laquelle fut réalisé le premier Transistor à pointes, les semi-conducteurs connaissent un développement impressionnant, ce qui nous permet de penser que l'avenir réservera au transistor une place très importante, au moins équivalente à celle du tube électronique qui existe depuis bientôt un demi-siècle.

Les Etats-Unis d'Amérique, les pays Européens, le Japon produisent chaque année des dizaines de millions d'appareils à transistors, et des centaines de millions de transistors ayant des caractéristiques bien particulières selon leur type. Il existe des transistors spécialement étudiés pour les très hautes fréquences au-delà de 1.

De même, on peut classer les transistors selon leur puissance. La figure 1 montre quelques transistors grandeur nature. Ces transistors sont, en effet couramment utilisés dans les circuits des récepteurs radio et leurs caractéristiques nous serviront dans nos démonstrations.

Tout d'abord, nous allons étudier le fonctionnement du transistor, et voir ce que nous pouvons attendre des résultats des essais pratiques. Le même développement est repris dans les leçons théoriques mais ici nous le décrivons essentiellement du point de vue pratique. Dans les deux cas, la présence d'impuretés augmente la conduction électrique du germanium.

Le germanium P détermine la conduction par déplacement des charges positives ou trous. Dans le germanium N, il s'agira d'une conduction par déplacement des charges négatives ou électrons. A ce propos, rappelons que les charges électriques de signes opposés, positives et négatives, s'attirent et se neutralisent deux à deux.

Un autre dispositif, constitué d'un seul petit bloc de germanium N et d'une pointe métallique figure 3b présente des propriétés analogues.

Faisons passer une impulsion de courant à travers la pointe sur le germanium, un point de contact ainsi formé détermine en cet endroit du germanium N une région P positive qui a les caractéristiques électriques du germanium P. Donc encore dans ce cas, on peut discerner une suite de régions analogues à celles du premier dispositif: Dans ces circuits, on peut trouver des fonctions analogues à celles des diodes à vide, par exemple, conduction dans un sens de l'anode à la cathode , et non conduction dans le sens opposé de la cathode à l'anode.

Dans la figure 3c, nous pouvons voir les signes graphiques couramment utilisés dans les schémas pour représenter les diodes à semi-conducteurs. Ainsi, la correspondance existe entre les diodes à semi-conducteurs et les tubes électroniques en se 'rappelant toutefois que le courant électrique conventionnel dans une diode va toujours de l'anode à la cathode, mais que ce soit dans un tube électronique ou dans un semi-conducteur, le courant électrique réel c'est-à-dire électronique est opposé au courant conventionnel.

Le transistor est constitué de trois petits blocs de germanium figure 4a, figure 4d connectés suivant l'une des dispositions suivantes:. A chacun des petits blocs est appliqué un fil conducteur arrivée du courant pour le raccordement au circuit qui utilise le transistor,.

Le dispositif ainsi formé est toujours renfermé dans une capsule de protection de laquelle sortent les trois fils de connexions. Dans un schéma, ils sont tous deux représentés par un symbole similaire où seul diffère le sens de la flèche indiquant l'émetteur.

Les transistors constitués comme précédemment sont dits transistors à JONCTION parce qu'entre émetteur et base, et entre base et collecteur existe une surface de contact assez large jonction qui sépare les germaniums de types différents comme dans les diodes à jonction. Mais nous pouvons aussi obtenir un transistor n'utilisant qu'un bloc de germanium de type P ou de type N figure 4b et 4e. Dans ce cas, les connexions actives sont constituées de deux pointes, l'émetteur E et le collecteur C, et de la connexion du bloc qui forme la base B.

Comme pour les diodes à pointes, on parvient à "former" les transistors lors de leur fabrication en faisant passer des impulsions de courant entre émetteur et base et entre base et collecteur: Concluons les procédés de formation en indiquant les dispositions suivantes analogues à celles des transistors à jonctions:. Ils ne sont maintenant pratiquement plus utilisés dans les récepteurs radio pas plus que dans les amplificateurs portatifs, mais sont encore exploités dans les circuits des calculatrices électroniques et dans d'autres appareils spéciaux.

Pour faire fonctionner un transistor, on doit polariser deux électrodes par rapport à la troisième. On peut ainsi obtenir trois configurations de circuits distinctes. Imaginons d'appliquer sur la base une tension - VBE figure 5 négative par rapport à l'émetteur et de laisser "en l'air" le circuit du collecteur.

Dans ces conditions, la Jonction, émetteur-base se comporte comme une simple diode figure 3a dans laquelle l'émetteur est l'anode et la base la cathode. Puisque la tension - VBE appliquée sur la cathode est négative par rapport à l'anode, nous assisterons au passage d'un courant, auquel s'oppose seulement la résistance directe de la diode émetteur-base.

Si maintenant nous appliquons sur le collecteur une tension - VCE. Dans ce cas toutefois le courant résultant sera inverse par rapport à celui du transistor PNP. Si je ne tiens pas compte du signe de la tension et du courant, je peux établir une analogie entre le fonctionnement du transistor et celui du tube électronique figure 5.

Le collecteur correspond à la plaque du tube, la base à la grille et l'émetteur à la cathode. Enfin, le courant appliqué à l'émetteur passe dans le circuit du collecteur comme le courant cathodique du tube passe dans le circuit de plaque. II est intéressant de noter une différence fondamentale de fonctionnement entre le transistor et le tube: Je traiterai plus tard des circuits avec base commune et avec émetteur commun, approfondissant l'étude de l'analogie existant entre les transistors et les tubes électroniques.

Le matériel de la deuxième série de matériel groupe 3 comprend la partie mécanique et les composants électriques que vous aurez à utiliser pour les montages expérimentaux s'étendant de la troisième leçon pratique à la sixième incluse. Ayez toujours soin du matériel que vous recevez. Ainsi, même l'emballage est l'objet des soins et de l'attention qui lui sont dûs ceci afin de garantir une bonne tenue du matériel pendant le transport. Je vous suggère de ranger à part les éléments dont vous ne prévoyez pas l'usage immédiat et de les mettre hors d'atteinte des personnes étrangères.

De plus, durant l'exécution des montages, prenez toujours les précautions que je vous suggère à chaque fois. Possédant déjà une certaine expérience de la technique radio vous n'aurez aucune difficulté à reconnaître la fonction des différents organes, à l'exclusion évidemment des transistors. De toute façon, avant de vous initier à la construction d'un appareil, Je vous indiquerai succinctement les caractéristiques des éléments utilisés.

Pour l'exercice prévu à la présente leçon, vous devrez tenir à portée de la main les composants suivants:. En figure 6, vous pouvez voir à côté de la représentation de chacun des transistors en grandeur nature, un second dessin, agrandi trois fois avec en vue déchirée, la représentation de la structure interne. Je vous conseille de vous en tenir à ces vues sans chercher à les appliquer à vos transistors, auquel cas vous les rendriez inutilisables.

Observez à l'intérieur de chaque transistor un petit cadre métallique troué et soudé au raccordement de base B. Ce cadre est appliqué à la pastille de germanium. Au centre du trou sur la pastille, l'émetteur E est visible. Le collecteur C n'est pas visible, mais se trouve sur la face arrière de la pastille, à la même place que l'émetteur occupe sur la face avant. La connexion de collecteur du SFT est facilement reconnaissable de l'extérieur, car elle se trouve la plus éloignée de la connexion de base sortie centrale et elle est repérée vu plus par un point de couleur.

La résistance est de Voici maintenant le premier exercice pratique que vous pouvez effectuer sur votre table de travail avec le matériel correspondant que je vous ai cité plus haut. Dans le travail de radiotechnicien vous pouvez être amené à identifier les sorties d'un transistor dépourvu de marquage, ou à définir la classe, ou encore déterminer si le transistor est un PNP ou un NPN, un jonction ou un transistor à pointes.

Sans avoir la possibilité de consulter un manuel vous pouvez vous rappeler la méthode pratique qui demande l'utilisation d'un ohmmètre. Avec le seul ohmmètre il n'est pas possible de contrôlez également le fonctionnement correct du transistor et pour cela nous construirons ensuite un instrument approprié, le transistormètre que nous verrons bientôt. Faisons maintenant toutes les vérifications possibles avec l'ohmmètre et le transistor.

L'appareil du cours radio est dépourvu de marquage pouvant permettre d'identifier de l'extérieur les polarités du circuit de l'ohmmètre. Dans un cas de ce genre, vous pouvez quand même savoir quelles sont la borne de sortie de tension positive et la borne de tension négative en observant les connexions intérieures des poles de la pile qui alimente le circuit, mais vous pouvez aussi l'identifier de l'extérieur, en utilisant une pile de 4,5 volts.

Si enfin la tension de la pile interne est inférieure à 4,5 volts, l'aiguille ira buter en début d'échelle comme si l'appareil était utilisé à l'envers côté résistances infini. Dans tous les cas, pour identifier les pôles d'un ohmmètre notez bien la règle suivante: Avant de mesurer la résistance entre deux sorties d'un transistor nous devons nous assurer que le maximum de courant de l'ohmmètre n'est pas supérieur à 2 mA. Nous connaissons donc la polarité de l'ohmmètre et la possibilité d'utiliser l'instrument pour mesurer les deux résistances d'une diode au germanium, ou au silicium et pour en identifier la cathode et l'anode.

Je vous ferai remarquer que dans les mesures précédentes, il importait moins de mesurer avec précision la valeur de résistance d'une diode ou d'un transistor que d'apprendre la manière dont se mesurent la résistance directe et la résistance inverse: Dans le cas où ces deux valeurs seraient sensiblement égales, vous pouvez en déduire que l'élément en essai est défectueux. Tout ce que je viens de dire à propos des diodes est évidemment applicable pour la mesure des transistors, si vous vous rappelez que les sorties du transistor, prises deux à deux constituent autant de diodes.

Mesurons la résistance directe et inverse de ces combinaisons afin de pouvoir identifier en premier lieu la sortie de base. Voici comment vous procéderez en pratique, en effectuant la mesure sur le transistor que vous avez reçu. Disposez sur votre table de travail une feuille de carton que vous fixerez éventuellement à l'aide d'une punaise.

Disposez le transistor comme indiqué en figure 10, en le fixant éventuellement après la feuille de carton avec un ruban adhésif qui doit être appliqué sur le carton d'une part et sur le corps du transistor d'autre part mais non sur les SORTIES. Vous repérerez les sorties en inscrivant sur le carton en face de chacune d'elle, les chiffres 1, 2 et 3 comme en figure Mesurez avec l'ohmmètre en appliquant les pointes comme en figure 10, les résistances directes et inverses de chacune des diodes formées par les sorties.

Si vous aviez trouvé cette résistance directe maximum entre ou encore entre , la sortie de base aurait été la 3. Enfin, si le maximum de résistance directe avait été mesuré entre les sorties ou encore la base aurait été la sortie 1. Pour contrôler facilement si les résultats obtenus sont corrects reportez-vous à la figure 7, qui vous indique le positionnement des sorties.

Ayant découvert la sortie de base sortie 2 de la figure 11 vous pouvez déterminer si le transistor est du type PNP ou du type NPN.

Pour cela, il vous suffit de raccorder la pointe de touche négative de l'ohmmètre à la connexion de base B sur la figure llb et la pointe positive à la connexion 1 ou 3. Pour compléter l'identification de la classe d'un transistor, vous devez également déterminer s'il s'agit d'un transistor à jonction ou d'un transistor à pointes. En figure 13, vous pouvez voir le schéma théorique du dispositif et le dessin qui représente l'ensemble des connexions nécessaires pour le contrôle d'un transistor PNP tel que le SFT Le transistor en votre possession est quant à lui à Jonction.

Pour l'identification complète des sorties et de la classe d'un transistor, il est nécessaire d'effectuer les diverses mesures dans l'ordre exposé dans cette présente leçon parce que pour faire l'une d'entr'elles il est nécessaire de connaître le résultat de la précédente: Dans la prochaine leçon, vous reprendrez l'étude directe du transistor, illustrant son fonctionnement à l'aide d'autres intéressantes expériences.

Vous avez reçu avec ce groupe de leçons, une nouvelle série de matériel, destiné aux montages expérimentaux. Vous connaissez maintenant tous ces composants, pour les avoir étudiés dans les précédentes leçons. Nous allons commencer aujourd'hui un nouveau type de montage qui est un amplificateur base à la masse. Après avoir vu, dans la leçon précédente, comment fonctionnent les transistors, et comment identifier leurs sorties, vous pouvez passer à la réalisa tion d'un appareil expérimental, spécialement étudié pour mettre en lumière les caractéristiques principales du transistor.

Pour alimenter l'appareil, vous devez utiliser la pile que vous avez reçue dans la série de matériel. C'est une pile sèche, très utilisée dans les lampes de poche, qui peut fournir un courant maximum de mA sous une tension constante de 4,5 V environ. Ce courant est suffisant pour alimenter votre appareil, mais la tension n'est pas celle dont nous avons besoin car, vous le verrez par la suite, nous avons besoin de deux autres tensions 1,5 et 3 volts à appliquer simultanément aux circuits de l'amplificateur.

Cet obstacle va nous obliger à effectuer entre les pôles de la pile une prise intermédiaire, de façon à obtenir les tensions requises. La pile, dont vous pouvez observer la coupe en figure 1 est constituée de trois éléments connectés en série, chaque élément constituant une pile de 1,5 V.

En enlevant le carton de protection, on découvre les 3 éléments de 1,5 V. En grattant avec une lame de canif le brai de l'élément central, on fait apparaître la capsule de cuivre. Entre cette capsule et le pôle positif de la pile, apparaît une tension de 1,5 V, de sorte qu'entre le pôle négatif de la pile et cette même capsule, il reste 3 volts. Voila donc créée une prise intermédiaire à 1,5 et 3 volts où vous devez souder un fil de connexion.

La pile que vous avez reçue est de fabrication récente mais ne peut délivrer un courant excessif comme par exemple, celui produit par un court-circuit accidentel des pôles. Elle est certainement bonne. Toutefois, comme toutes les piles, l'utilisation tend à l'épuiser et il conviendra de contrôler périodiquement son état, surtout dans le cas où les mesures sur le montage expérimental donnent des résultats erronés.

Pour ce contrôle, il suffit de réunir les pôles de la pile par une résistance de 40 ohms environ et de mesurer sa tension. En figure 3, est illustré un système qui permet d'effectuer rapidement le contrôle sans avoir à effectuer de soudure. Tous les montages expérimentaux du cours seront effectués sur plaquette à double rangée de cosses, une telle plaquette pouvant assurer de plus, la fonction de support pour tous les organes prévus.

Dans cette 2ème série de matériel, vous avez reçu la première plaquette qui porte 34 cosses rivées 17 cosses de chaque côté. Pour rendre plus facile l'identification des différents points, au cours des opérations de montage, chacune des cosses est indiquée par le terme CA suivi d'un nombre. Le numérotage de ces cosses va de gauche à droite et de haut en bas comme pour l'écriture en regardant la plaquette par la face interne.

Encore vous faut-il pouvoir identifier le haut et le bas de votre plaquette. Pour cela vous remarquerez des trous centraux qui vous permettront ultérieurement de fixer des organes. Ils sont dissymétriques et vous permettront facilement d'orienter votre plaquette comme représentée en figure 4 en disposant à droite les deux trous de diamètre moyen 8mm lorsque vous regardez la face interne.

Vous trouverez dans la figure 4 toutes les indications nécessaires pour un numérotage exact des cosses et des trous sur la plaquette nommée plaquette I. Il existe deux sortes de plaquettes différentes. La première catégorie de plaquette comporte des cosses semblables à celles de la figure 4a. La seconde catégorie de plaquette comporte des cosses semblables à celles de la figure 4b cosses doubles. Vous pouvez recevoir indifféremment l'une ou l'autre. Dans le cas 4b, attention que les fils de connexion ou les éléments câblés ne fassent court-circuit.

La plaquette type 4b ne comporte pas de "créneaux". Après l'exécution de chaque exercice pratique, le circuit expérimental sera démonté et ses composants récupérés pour pouvoir être réutilisés dans les montages successifs.

Pour ne pas endommager les différents éléments, je vous signale un "truc" qui vous permettra de les poser et de les retirer facilement: Tout d'abord, vous réduisez d'environ 1,5 mm la longueur de chacune des cosses en la coupant à la pince coupante à hauteur du haut de la fenêtre ovale figure 5a. Vous avez ainsi réalisé une "fourchette" où vous pourrez poser les sorties des éléments sans avoir à les introduire.

Cette pliure devra être effectuée à proximité du bord externe de la bakélite de la plaquette. En figure 5b, vous voyez un agrandissement d'une partie de la plaquette après modification.

Prenez bien soin de votre potentiomètre, car c'est lui, qui une fois les montages expérimentaux terminés, vous servira pour réaliser le transistormètre. Ce petit montage mécanique est maintenant terminé. Vous allez pouvoir passer au câblage des connexions électriques. Avant de vous indiquer le montage, il est opportun d'établir une convention simple qui permettra de distinguer facilement les sorties du potentiomètre.

Si vous orientez différemment le potentiomètre, les positions apparentes de ces sorties seront modifiées mais non leur échelonnement et leurs positions respectives entre elles. Cette convention sera valable pour repérer les sorties de tous les types de potentiomètres. N'effectuez la soudure que sur la cosse CA Parmi les fils torsadés, prenez 50 cm de chacun des fils jaune, rouge et vert et retorsadez-les ensemble.

Une extrémité de cette torsade sera reliée à la plaquette relais, l'autre sera terminée par des pinces crocodile. Le câblage terminé est représenté en figure 8.

Une attention toute particulière devra être apportée durant la soudure de ses connexions sur la plaquette: Pour ne pas transmettre une chaleur excessive, il est nécessaire de procéder à la soudure le plus rapidement possible et d'utiliser un fer bien chaud dont la panne est bien propre et parfaitement étamée.

Les fils de sortie du transistor ne devront jamais être raccourcis dans un montage expérimental à cause des nombreuses opérations de câblage et décâblage.

Pour souder le transistor sans l'échauffer, vous maintiendrez la connexion que vous soudez entre les becs d'une pince plate placée entre la soudure et le corps du transistor figure Vous devez vous assurer que les becs de la pince sont bien plans et privés de toute trace d'oxyde, de graisse ou de toute matière qui pourrait faire obstacle à une parfaite diffusion de la chaleur. Pour faciliter la prise de la soudure, nettoyez auparavant avec le maximum d'attention l'extrémité des fils de sortie du transistor et le rivet de la plaquette-relais.

Pour l'identification des sorties du transistor, reportez-vous aux précisions fournies à la 2ème leçon Pratique paragraphe 2, figure 6 et figure 7. Pour simplifier les explications je vous indiquerai les sorties des transistors sous leurs références: C pour le collecteur, E pour l'émetteur, B pour la base. Vérifiez que les 3 sorties E, B et C du transistor ne se touchent pas.

On appelle "strap" un fil muni ou non de fiches bananes et permettant de relier extérieurement 2 points d'un circuit. Avant de procéder au contrôle du fonctionnement du circuit, il est nécessaire d'effectuer un contrôle visuel très sérieux de manière à éliminer les éventuelles erreurs de montage qui peuvent être mortelles pour le transistor.

II est maintenant possible de contrôler le fonctionnement du premier circuit expérimental réalisé. Posez le montage sur un support non métallique bien propre de façon à éviter tout court-circuit accidentel.

Le contrôleur devra être commuté sur volt-mA et C. Tournez le potentiomètre P1 complètement à gauche et réunissez les trois fils torsadés à la pile préparée précédemment dans l'ordre suivant:. Vous trouverez en figure 12 une représentation complète de la plaquette de l'amplificateur, vue de la face externe.

Si les connexions n'ont pas été effectuées dans l'ordre que je vous ai indiqué ou que vous ayez effectué la moindre erreur, le transistor risque d'être détruit, aussi je ne vous recommanderai jamais assez de procéder avec le maximum d'attention.

Si vous n'obtenez pas un déplacement dans le sens indiqué, contrôlez immédiatement les connexions du potentiomètre P1 et celles de la pile. Le contrôle de fonctionnement une fois effectué, débranchez les connexions de la pile dans l'ordre suivant:.

Je vais maintenant passer, dans la dernière partie de cette leçon à la description du circuit réalisé et l'explication de son fonctionnement. Sur la figure 13, vous pouvez voir le schéma de l'amplificateur que vous avez réalisé. Le circuit est conçu pour la mesure du courant d'entrée entre les bornes F5 et F6 circuit d'entrée et du courant de sortie entre les bornes F2 et F3 circuit de sortie.

Cela est nécessaire afin de ne pas modifier les conditions de fonctionnement de l'amplificateur: L'élément de pile de 1,5V sert à alimenter le circuit d'entrée donc à fournir le courant IE. Les éléments de pile de 3 volts alimentent le circuit de sortie, donc fournissent le courant IC. En agissant sur le potentiomètre, vous pouvez faire varier le courant de commande du transistor qui est ici IE de 0 à 12mA environ.

Nous allons maintenant effectuer les mesures de courants dans le but de vérifier comment fonctionne un transistor en montage base commune dit encore "base à la masse". A la fin des contrôles de fonctionnement, vous avez débranché les connexions vers la pile.

Après ce raccordement, l'amplificateur se trouve dans l'état de la figure 12, et l'aiguille de l'appareil indique la valeur du courant de so. Il n'est certainement pas égal au courant d'émetteur précédemment mesuré, et qui circule toujours dans le circuit d'entrée puisque vous n'avez pas retouché la position du potentiomètre. Pour conclure cette première série de mesures, faites maintenant le test suivant:.

M qui donne le calibre 1 mA et observez l'aiguille de l'appareil. Chauffez maintenant le transistor entre vos doigts pendant environ une mi nute et observez l'aiguille de l'instrument. Vous noterez que le courant IC augmente légèrement. Ceci n'est pas excessif et ne peut endommager le transistor cela peut se produire en été lorsque la température ambiante augmente. Il est grand temps d'éloigner le fer et d'arrêter là l'expérience si vous voulez conserver intact votre transistor.

Avec ce dernier test, nous avons terminé le cycle des mesures de courants, et vous pouvez débrancher l'alimentation en respectant toujours l'ordre que je vous ai indiqué à la fin du chapitre traitant des contrôles de fonctionnement c'est-à-dire d'abord la pince crocodile rouge, puis la noire et enfin la dernière. En examinant les résultats obtenus lors des tests précédents, vous pouvez mettre en lumière les propriétés fondamentales du montage en base commune des transistors.

Il ne faut pas oublier lors de la détermination de a que les mesures que vous effectuez comportent une part d'erreur, et le coefficient trouvé le sera avec une certaine tolérance, parfaitement admissible d'ailleurs. Dans la prochaine leçon pratique, vous effectuerez des mesures de tensions, desquelles résultera l'évidence que le montage réalisé est effectivement un amplificateur, bien que le courant de sortie IC ait une intensité inférieure à celle du courant d'entrée IE.

Vous construirez ensuite un amplificateur en émetteur commun, montage largement utilisé dans les appareils à transistors. Continuons les essais expérimentaux sur l'amplificateur en base commune.

Dans le tableau de la figure 1, est reporté un résumé des mesures de courants qui ont été exécutées et à la figure 2, vous trouverez un résumé des mesures de tensions qui seront effectuées tout à l'heure dans la première partie de cette leçon.

Je vous rappelle que pour toutes les valeurs de références suivies de "environ" on admet une large tolérance. Ces valeurs doivent être considérées comme des moyennes, de façon à vous indiquer l'ordre de grandeur de chaque mesure. Si vous trouvez des différences entre les valeurs indiquées dans les tableaux et celles que vous lisez sur votre appareil de mesure, vous ne devez pas vous en préoccuper-. Elles sont indiquées pour que vous puissiez vérifier l'allure du phénomène et non les valeurs précises de ces mesures.

Préparez votre amplificateur en exécutant dans l'ordre les liaisons suivantes:. Ne pas oublier que pour chaque mesure, les pointes de touches doivent être appliquées entre les deux points qui vous sont indiqués dans la deuxième colonne du tableau.

En outre, j'attire votre attention sur le fait que chaque point CA 29, CA 28, etc Le - vous indique vers où va le courant, donc le négatif. Après avoir effectué les mesures de tensionsj nous pouvons revoir les mesures de courant déjà effectuées à la leçon précédente, en suivant l'ordre indiqué au tableau de la figure 1: Dans le second cas, c'est-à-dire avec le potentiomètre P1 à mi-course, le courant IE sera compris entre zéro et 9mA figure 1 mesure 1 , de même IC est compris entre zéro et 8,5mA figure 1 mesure 2.

Par conséquent, dans le circuit d'entrée et celui de sortie, nous aurons une chute de tension. Les essais que vous venez de faire, vous permettent de mettre en évidence la seconde propriété fondamentale du circuit en base commune:.

Avant de procéder au montage de ce nouveau circuit sur la plaquette I, il vous sera nécessaire de démonter partiellement la réalisation précédente. Et voici terminé ce petit montage électrique. Une vue du câblage terminé est donnée en figure 5. Avant de procéder au contrôle du fonctionnement du nouveau circuit, il vous est nécessaire d'appliquer sur la face externe de la plaquette à cosses une échelle graduée autour du potentiomètre.

Retirez le bouton plastique du potentiomètre et dévissez le premier écrou. Retirez la rondelle éventail. Si vous ne voulez pas découper votre page, vous pouvez toujours décalquer le cadran. Montez le carton ainsi préparé sur l'axe du potentiomètre en l'orientant de telle façon que les lettres E, B et C soient en face des oeillets des cosses, CA 29, CA 28 et CA Sur le cadran, montez la rondelle éventail, vissez l'écrou qui bloquera solidement. Tournez l'axe de commande du potentiomètre à fond à gauche et bloquez dessus le bouton-flèche de telle façon que la flèche soit sur la graduation zéro de l'échelle figure 6.

Ramener le bouton sur zéro. Connectez la borne noire F3 à la borne noire CC du contrôleur par l'intermédiaire de la tresse et le fil rouge de cette tresse à la borne rouge du contrôleur commuté sur la gamme 10 mA-CC. Raccordez enfin la plaquette à la pile d'alimentation: La pince non isolée n'est pas utilisée.

En tournant graduellement le potentiomètre dans le sens normal vous devez noter une augmentation du courant lu sur l'appareil. Si ce n'est pas le cas, ou que l'augmentation soit irrégulière, contrôlez immédiatement les connexions du potentiomètre et celles de la pile. Cette expérience terminée, débranchez les connexions à la pile en commençant par la pince noire.

Vous allez maintenant étudier le circuit à émetteur commun en effectuant les mesures de courant et de tensions, de façon analogue à celles effectuées sur l'amplificateur à base commune.

Tournez le potentiomètre dans le sens normal en observant en même temps l'indication du contrôleur: Cette mesure indique comment varie le courant d'entrée. Otez les fiches bananes des bornes F5 et F6 et le pontet à résistance des bornes F2 et F3. Insérez le pontet de court-circuit entre les bornes F5 et F6. Le courant mesuré est celui d'utilisation ou de sortie. Il se peut que ce courant n'atteigne pas la valeur de 5mA. Réglez le potentiomètre de manière que le contrôleur indique 5mA de courant de sortie.

Lire sur le cadran de P1 la valeur du courant d'entrée. Otez le pontet de court-circuit entre F5 et F6, interrompant ainsi le courant d'entrée, et lisez sur le contrôleur le courant de sortie: Ce courant est appelé courant collecteur-émetteur de repos et est représenté par le symbole ICEO. Le manque de précision de la lecture sur cette échelle ne vous empêche pas d'évaluer l'allure du courant en vous limitant à observer l'amplitude des déplacements de l'aiguille.

Insérez le pontet de court-circuit entre les bornes F5 et F6 et réglez P1 de manière à amener l'aiguille du contrôleur sur la graduation 6 de l'échelle milliampères.

A la fin de cette nouvelle modification, votre circuit présentera l'aspect indiqué en figure 9. Pour obtenir dans cette mesure un résultat appréciable, vous devez considérer deux cas:. Chauffez le transistor entre vos doigts pendant 60 à 90 secondes, vous noterez qu'au bout d'un certain temps l'aiguille du contrôleur tend à se déplacer de la valeur 6 mesure précédente vers des valeurs supérieures.

L'amplitude de la variation vous indique une augmentation notable du courant d'utilisation due à 1'augmentation de la température interne du transistor. La variation que vous observerez sera plus ou moins importante selon les températures initiale et finale du transistor.

Dans ce cas, il n'est plus possible de chauffer suffisamment le transistor avec les doigts et je vous conseille comme précédemment d'utiliser le fer à souder. A cette fin, repliez à angle droit les sorties du transistor de manière à ce qu'elles soient perpendiculaires au corps du transistor.

Disposez la plaquette de l'amplificateur de manière à laisser dépasser le transistor du bord de la table de travail. Les voies de retournement seront au nombre de quatre afin d'assurer un développement possible de l'offre de transport. Elles permettront ainsi au maximum le retournement de vingt trains par heure [ 63 ]. Les gares desservies par les futurs trains en direction de Mantes-la-Jolie seront les suivantes:. Les gares en gras servent de départ ou de terminus à certaines missions Les gares en italique sont des gares en option.

À défaut, la fréquentation de ces deux lignes à la même heure serait respectivement de 49 et 9 utilisateurs, soit 58 personnes au total [ 65 ]. L'exploitation de la ligne E prolongée à l'ouest a été envisagée de manière à constituer une liaison de forte capacité entre le centre de Paris et La Défense , attractive par rapport au RER A , et à rendre les trains plus fréquents entre Paris et Mantes aux heures de pointe et mieux adaptés aux besoins de desserte locale en Seine-Aval.

Elle rendra également possible, le cas échéant, une augmentation des fréquences sur les branches Est de la ligne, aux heures de pointe [ 59 ]. Par ce biais, les gares à desservir ont pu être identifiées ainsi que leurs modalités de desserte définies nombre de trains aux heures de pointe.

Il a également été établi en prenant en compte le partage de voies ferrées nécessaire entre Eole et les autres circulations trains normands, fret [ 59 ]. Le tronçon commun entre Nanterre et Magenta serait alors desservi par vingt-deux trains par heure [ 59 ] soit un train toutes les trois minutes en moyenne [ 59 ] , fréquence qui pourra être augmentée en fonction des besoins futurs. Il permettra également aux utilisateurs de l'est de rejoindre le pôle de La Défense sans correspondance et aux utilisateurs de l'ouest de rejoindre les gares du Nord et de l' Est sans changement de train [ 58 ].

Après le raccordement de La Folie, en direction de Paris , les rames empruntant des infrastructures nouvelles, cet échange des circulations permettra de libérer de la capacité en gare de Paris Saint-Lazare [ 58 ]. Ces gares seraient également desservies par deux trains Vernon - Paris-Saint-Lazare , complétant la desserte afin d'offrir globalement un semi-direct [ 59 ].

Enfin, il est à noter que toutes les gares gagneraient des arrêts entre la situation actuelle et la situation projetée à la mise en service du prolongement du RER E EOLE à l'ouest [ 58 ]. Au vu des capacités de la voie, le projet permettrait de faire passer au maximum seize trains par heure sur les voies du Transilien J entre Mantes-la-Jolie et Poissy [ 58 ]: Dans le schéma directeur du RER A, il est indiqué que si la ligne nouvelle Paris - Normandie est réalisée, le prolongement du RER E après renforcement de l'offre desservirait suffisamment bien la gare de Poissy pour que les trains de la ligne A se reportent sur la branche de Cergy, ce qui permet de supprimer la desserte du Transilien L sur la branche de Cergy.

Cela permettra une simplification de l'exploitation pour le RER A et les lignes Transilien J et L , ainsi qu'une meilleure desserte de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise , nécessaire avec les augmentations de trafic prévues par la SNCF [ 66 ].

Pour permettre l'exploitation du RER E prolongé, rames de ,5 mètres seront nécessaires. Elles permettraient d'assurer 65 trains longs de mètres, offrant chacun au minimum 2 places assises et debout [ 59 ]. Les nouvelles rames disposeront de larges allées permettant une perspective dégagée et supprimant les zones confinées, rendront les places assises plus visibles et plus accessibles.

De ce fait, la fluidité de circulation dans le train sera privilégiée [ 59 ]. En effet, les quais de ces deux gares ne sont pas à la même hauteur que tous les autres quais des gares de la ligne actuelle et du prolongement, toutes à 92 centimètres au-dessus du rail.

Les modalités de réalisation des travaux et le calendrier feront l'objet d'études plus poussées lors de la suite du projet [ 63 ]. Avec NExTEO, ce tronçon devrait ainsi atteindre des débits pratiques nettement supérieurs à ceux réalisés actuellement, en travaillant principalement sur l'espacement et la protection des trains [ 63 ]. Pour permettre la réalisation du prolongement du RER E à l'ouest de Paris , sept années de travaux seraient nécessaires.

Ils comprendront principalement [ 69 ]:. Les travaux sont menés de manière à minimiser au mieux les nuisances pour les usagers des transports ferroviaires, les riverains et les circulations locales.

Une évaluation carbone a été établie au regard des différentes techniques de chantier envisageables et les risques environnementaux identifiés [ 69 ]. Avec le prolongement, la gare Rosa Parks doit normalement constituer le terminus des six trains de la mission Ouest, et permettre leur retournement. Néanmoins, la gare est simple, avec deux voies encadrant un quai central. De ce fait, avec la quantité et la densité de circulation prévue, cette opération sera difficile.

Ainsi, s'il n'est pas possible d'arrêter tous les trains en gare, certains auront pour terminus commercial Magenta et iront à Rosa Parks à vide, uniquement pour se retourner [ 72 ].

Pour permettre le retournement des trains, deux voies de retournement [ 73 ] seront réalisées, en même temps que la gare sera construite, afin de limiter les nuisances dues aux travaux, ces travaux se déroulant dans l'ombre de ceux de la gare sans créer de nuisances supplémentaires pour les riverains, et de mutualiser les coûts, les deux voies étant construites dans le cadre des travaux de la gare [ 72 ]. Pour parvenir à Mantes-la-Jolie , le prolongement devra rejoindre les voies existantes de la ligne Paris - Le Havre en franchissant le faisceau de voies ferrées à hauteur de Nanterre.

Pour y remédier, trois hypothèses furent étudiées un saut-de-mouton situé au niveau du pont de Rouen, un autre au niveau de la Seine et un souterrain [ 62 ]. Toutes trois soumises au débat public, c'est la solution du saut-de-mouton situé au niveau de la Seine qui a été préférée aux deux autres, afin de favoriser l'insertion urbaine de l'ouvrage [ 43 ]. Avec ce saut-de-mouton long de mètres, le raccordement des voies nouvelles d'Eole au réseau Saint-Lazare s'effectuera sur le pont de la Morue.

Pour permettre le prolongement à Mantes-la-Jolie , la ligne existante sera modernisée. Pour ce faire, des travaux d'optimisation de la circulation des trains seront effectués entre les gares de Poissy et Mantes-la-Jolie afin de rendre possible une augmentation de la fréquence des trains et de favoriser une meilleure régularité.

Ils permettront de séparer au maximum les flux de circulation des trains franciliens et des trains normands [ 61 ]. De plus, des passages à niveau seront supprimés [ 49 ]. En gare de Poissy , les travaux consisteront à créer plusieurs voies nouvelles.

Une troisième voie côté province, sera également réalisée afin de permettre un dégagement rapide de la voie côté province, ainsi que deux communications afin de rendre possible des reports et une simultanéité de circulations. De plus, une troisième voie sera créée en reprenant en partie une voie de service, afin de dédier une voie de circulation dans chaque sens aux trains du RER A [ 61 ] , [ 75 ].

Elle améliora également la séparation des flux de circulation des trains franciliens et des trains normands [ 61 ].

Un saut-de-mouton sera également réalisé, dans le cadre de ces travaux [ 75 ]. En gare de Mantes-la-Jolie , des aménagements seront réalisés afin de permettre une réorganisation des circulations en dédiant les quais à certaines circulations. Ces aménagements faciliteront la mise en accessibilité des quais puisque le matériel roulant les accostant aura toujours la même hauteur, ce qui n'est pas possible actuellement du fait de la mixité des circulations.

La réorganisation des circulations sera affinée lors de la suite des études [ 75 ]. Les travaux consisteront à créer une neuvième voie et ses liaisons avec les voies existantes, à la suite de la séparation en deux du quai central existant, ainsi que des tiroirs de retournement pour les trains Eole.

La création de la neuvième voie permettra aux trains normands de bénéficier d'une voie supplémentaire de réception en gare [ 75 ]. Le chantier sera organisé de manière à perturber le moins possible le transport des voyageurs et le parcours de ceux-ci dans la gare, tout en assurant leur sécurité. Un itinéraire alternatif pour les trains de marchandises sera mis en place entre Serqueux et Gisors afin d'alléger le trafic sur les voies pendant le déroulement des travaux et de disposer de plages de travaux plus longues [ 61 ].

Il est remplacé par un passage routier souterrain, inauguré le 16 novembre , en présence de RFF, chargé de sa réalisation. En , le gestionnaire du réseau ferré national a lancé les études préliminaires en vue de son remplacement par un ouvrage existant élargi [ 49 ]. Afin d'accueillir le nouveau matériel roulant et d'assurer une bonne accessibilité entre le quai et le train, les quais de toutes les gares comprises entre Poissy et Mantes-la-Jolie inclus, devront être allongés et rehaussés.

En effet, ils passeront à une longueur de mètres contre mètres actuellement pour pouvoir accueillir les nouveaux trains plus capacitaires [ 75 ] que les trains Transilien circulant actuellement sur ces voies [ 61 ]. Une cohérence avec les opérations envisagées à plus court terme dans le cadre de l'arrivée du Francilien à partir de sera recherchée [ 63 ].

Ces garages devront être implantés près des terminus. Ils seront équipés pour permettre le nettoyage intérieur et extérieur des trains et la réalisation de petites opérations de maintenance [ 63 ] , [ 61 ]. À Mantes-la-Jolie , dans la zone délimitée par les voies des lignes Paris - Le Havre et Paris - Cherbourg , trois voies de retournement seront implantées dans le prolongement du terminus. Les nouvelles positions permettront le garage de huit rames des missions Est du RER E, en dehors des heures de pointe, et de deux rames des trains normands [ 63 ].

Le secteur des Groues est stratégique pour le positionnement de ce lieu de garage car il est situé près du futur terminus des missions Est et à proximité des voies de retournement.

La ligne effectue 8 allers retours dans la journée. La ligne fonctionne du lundi au vendredi et les vacances scolaire de 7 h 30 à 18 h Pour les habitants de Plaimpied, plus besoin de réserver son transport. La ligne fonctionne du lundi au samedi et les vacances scolaire de 6 h 15 à 19 h La ligne a une fréquence de passage de 45 min pour le Golf et effectue 8 allers-retours par jour vers Plaimpied-Givaudins. La ligne fonctionne du lundi au samedi et les vacances scolaire de 7 h 00 à 14 h 00 dans le sens Marmagne - Bourges et de 12 h 20 à 19 h 00 Dans le sens Marmagne - Bourges.

La ligne a une fréquence de passage de 3 allers-retours le matin et le soir. La ligne possède des Bornes d'Information aux Voyageur sur 2 arrêts et des annonces sonores et visuelles des arrêts dans les bus.

Bourges , Nation et le Zac Echangeur Principaux arrêts: La ligne a une fréquence de passage de 6 allers-retours par jour. Elle ne passe pas par le pôle d'échange de la Nation. La ligne fonctionne du lundi au vendredi et les vacances scolaire avec 1 aller à 7 h 35 vers la DGA et 1 retour à 17 h 00 vers Nation. La ligne possède une Bornes d'Information aux Voyageur sur 1 arrêts.

La ligne fonctionne du lundi au vendredi avec 1 aller à 7 h 35 vers la DGA et 1 retour à 17 h 00 vers Nation. La ligne possède une Bornes d'Information aux Voyageur sur 4 arrêts. Jours de fonctionnement D. Asnières , Foulonne, Bourges nation et Hôpital. Le circuit dans Anières est modifié.

L'itinéraire est redressé avenue du Général de Gaulle. Arrêt non disponible aux UFR: La ligne fonctionne de 13 h 30 à 20 h. Saint-Doulchard et La rottée. La ligne effectue une boucle pour mieux desservir Saint-Doulchard.

Arret non disponible aux UFR: Saint-Germain-du-Puy et la base de voile. Modifications de la ligne: Le terminus est déplacée à Terre de chailloux. Un terminus est désormais assuré a Foulonne.

Dessert maintenant le Creps. Bourges , Rue Moyenne, Rue d'auron et Séraucourt. Le service reste le même. La navette a une fréquence de passage de 25 min 15 min rue Moyenne. La navette possède des cubes intelligents Iqube sur 10 arrêts du centre-ville et des annonces sonores et visuelles des arrêts dans les navettes.

La navette a une fréquence de passage de 35 min 15 min rue Moyenne. Saint-Doulchard et Bourges Principaux arrêts: Détour du Pavé, Croix de Varye, Collège. Saint-Germain-du-Puy et Bourges Principaux arrêts: Place de 8 mai, Gare, Queue de Palus. Bourges et son Agglomération Principaux arrêts: Tous les arrêts AggloBus. Destiné aux personnes en situation de handicap. Circule de 13 h 30 à 19 h du lundi au samedi et de 8 h à 19 h le jeudi. Elle est identique à celle-ci, mais passe désormais dans les 2 sens rue de séraucourt et un nouvel arrêt, Général Challe, est créé entre la gare SNCF et l'arrêt Ampère.

Cette ligne est cadencée à raison d'un bus toutes les 12 minutes la semaine et 20 minutes le samedi. Cette ligne reprend les courses de l'ancienne ligne 5 avec un passage dans les deux sens rue de Séraucourt, par le technopôle, pignoux et l'avenue François Mitterrand. Modification à partir du 14 mai Après l'arrêt Pyrotechnie, la ligne passe par le quartier Sembat avant d'arriver à l'hopital. La ligne a une fréquence de passage de 24 min.

Nouvelle ligne du réseau, elle relie l'Hôpital à Saint-Doulchard. Sur cette dernière commune, la ligne se divise en 2 branches, la C1 qui a son terminus à l'arret Le Briou , et passe par le centre commercial chaussée de l'étang ainsi que la mairie de Saint-Doulchard, et la C2, qui a le même terminus que la C1 mais qui passe par la clinique Guillaume de Varye.

Retour à la boucle de l'année dernière sur Saint-Doulchard. Après pyrotechnie, la ligne passe par Technopôle et Pignoux avant d'aller à l'hôpital. Arrêts non accesible aux UFR': La ligne fonctionne du lundi au samedi et les vacances scolaire de 6 h 09 à 20 h La ligne a une fréquence de passage de 24 min sur le tronçon commun, et de 48 minutes sur chaque branche.

Ligne identique à l'ancien réseau. La ligne a une fréquence de passage de 20 min. La ligne possède des Bornes d'Information aux Voyageurs sur 5 arrêts et des annonces sonores et visuelles des arrêts dans les bus.. Cette navette dessert les quartiers de Saint-germain-du-Puy avec comme point central l'arrêt Nelson Mandela. Cette navette est assuré jusqu'au 02 Septembre Au delà de cette date, le service est supprimé. La ligne fonctionne du lundi au samedi et les vacances scolaires de 9 h 00 à 12 h La ligne a une fréquence de passage de 40 min, à raison de 5 aller-retour par jour..

Ligne identique à la ligne 3 de l'ancien réseau. La ligne a une fréquence de passage de 30 min. La ligne possède des Bornes d'Information aux Voyageur sur 6 arrêts et des annonces sonores et visuelles des arrêts dans les bus.. La ligne 4 ne dessert désormais plus l'Hôpital mais prend son terminus aux Pyramides route de Guerry. La ligne fonctionne du lundi au samedi et les vacances scolaires de 6 h 10 à 20 h La ligne possède des Bornes d'Information aux Voyageur sur 5 arrêts et des annonces sonores et visuelles des arrêts dans les bus..

Nouvelle ligne du réseau, elle relit le quartier sud d'asnières jusqu'au golf sans passer par Nation. La ligne a une fréquence de 60 minutes. Prends son terminus à Foulonne.